Partenariat Tag Commander

écrit par Charles

15 mai

Depuis maintenant quelques semaines, altima est partenaire de tag commander.

Tag commander est une solution de tag management (autrement appelée master tag) qui permet à ce titre de gérer la quasi totalité des tags d’un site internet sans avoir à installer la moindre ligne de code sur le site.

L’objectif est ici de rendre les équipes marketing complètement autonomes dans la gestion des outils qu’ils utilisent et qui nécessitent dans presque tous les cas l’installation de tags sur les landings pages ou les pages de confirmation par exemple par les équipes techniques.

Les autres avantages de ce genre d’outil sont nombreux : plus besoin d’attendre les mises en production, tout peut être mis en ligne en 3 clics. Etant donné que tous les tags sont regroupés en un seul endroit et que leur appel est conditionné, on observe un gain de temps de chargement des pages. Gain de temps encore amélioré du fait que Tag Commander peut optimiser le code habituellement fourni par les plateformes (en le rendant asynchrone par exemple…)

Les ressources IT sont alors libérées (et les coûts associés réduits à néant par la même occasion…), il n’y a donc plus de frein lorsqu’on souhaite tester une nouvelle plateforme. Le coût d’installation des tags, et surtout le coût caché de leur désinstallation, n’est plus un frein.

Une autre force de Tag Commander est le déclenchement conditionné. Il est en effet possible de réaliser une dé-duplication des ventes afin de ne pas rémunérer l’intégralité des plateformes ayant participé à une vente mais, par exemple, uniquement la dernière source.
Etant donné que vous avez la main sur les règles de déclenchement, vous pouvez alors mettre en place le modèle économique le plus adapté à votre mix marketing…

En enregistrant l’intégralité des visites effectuées sur le site par un internaute, tag commander est également capable de fournir une analyse « multi-channel » des conversions. Il est alors possible d’étudier les différents modèles d’attribution pour trouver le plus adapté à votre cas. A noter également que le « post-view » est pris en compte dans cette analyse.

Je suis convaincu que ce genre d’outil, et tag commander en particulier, est amené à être de plus en plus rencontré chez les annonceurs ayant de grosses ou moyennes problématiques emarketing tant le temps et les ressources gagnées sont appréciables.

Altima est à ce jour la première et seule agence certifiée tag commander avec 3 consultants certifiés dans nos rangs. Si vous souhaitez plus d’information sur cet outil, n’hésitez pas à nous contacter !

Mesure du ROI des média sociaux via Google Analytics ?

écrit par Antoine Tissier

22 mar

La plupart des entreprises considère que les média sociaux sont pleins de promesses. Ils sont prêt à y investir de façon modérée, car ils n’ont pour le moment pas l’assurance que l’investissement soit rentable. Le mesure des bénéfices de l’activité sociale est donc très importante.

Celle-ci n’est malheureusement pas facile, pour trois raisons principales :

  • Les données sont éparpillées au sein de différentes plateformes et outils (Facebook Insights, Brandwatch…).
  • Une partie de l’activité sociale est effectuée en dehors du site
  • Les activités sur les média sociaux ne déclenchent pas nécessairement immédiatement des conversions

Conversion et touche sociale Pour permettre une meilleure mesure de l’activité sociale, Google Analytics va rajouter une nouvelle section sociale  au niveau des sources. Google  considérera une source comme sociale en observant l’URL référante. L’utilisation des utm_ ne sera pas nécessaire.

Il sera possible de consulter les conversions issues de sources « sociales », mais également les conversions des visiteurs ayant déjà visité par le passé le site via un réseau social.

L’activité sociale effectuée en dehors du site (+1, partage…) sera également visible depuis Google Analytics pour les réseaux sociaux partenaires de Google (membres du Social Data Hub). Il sera même possible de consulter les échanges publics associés à une URL du site.

Aujourd’hui, les membres du Social Data Hub sont AllVoices, Badoo, Blogger, Delicious, Digg, Diigo, Disqus, Echo, Gigya, Google+, Google Groups, Hatena, Livefyre, Meetup, Read It Later, Reddit, Screen Rant, SodaHead, TypePad, VKontakte, yaplog!Flux d'activité sociale

On ne peut donc que se réjouir des nouveautés de Google Analytics. La mesure des média sociaux semble être améliorée.

En revanche, il y a diverses limitions à cette approche. Le ROI remonté par Google Analytics ne sera qu’un indicateur qu’il faudra examiner avec recul.

Les média sociaux ne sont pas qu’une source de trafic supplémentaire. Ils  ne permettent pas uniquement aux marques de communiquer. Les média sociaux permettent également aux marques de mieux écouter leur clientèle afin par exemple de mieux adapter les produits / les sites à leurs attentes.

Les média sociaux impactent (positivement ou négativement) la réputation des marques.

Par exemple : certaines marques sont probablement pour vous trop « cheap » pour que vous rendiez dans un de leur magasin pour acheter un T-Shirt. Cependant, si sur Facebook, vous voyez régulièrement certains de vos amis aimer un de leur produit ou « devenir fan » de cette marque, il est possible que cette activité devienne une « preuve sociale » qui attenue votre réticence et améliore par la même l’image de la marque (sans pour autant que vous ayez cliqué sur un des liens partagés).

En conséquence, il est probable que :

  • vous irez acheter certains produits dans une boutique « en dur » (chose  impossible à traquer via Google Analytics)
  • après avoir recherché « T-Shirt » sur Google, vous cliquerez plus facilement sur des résultats de cette marque (augmentation du CTR visible via la partie « Sources de traffic » / « Optimisation du référencement » / »Requêtes »). La variation du CTR peut bien sûr avoir d’autres raisons.
  • vous penserez à la marque lorsque vous rechercherez un « T-Shirt ». De ce fait, vous allez  taper directement la marque dans les mots clé de votre recherche. Pour suivre l’évolution du trafic de notoriété, il vous faudra suivre l’évolution des visites d’origine organique (voire du cpc), contenant la marque au sein des mots clés.

Evolution du CTR

Cependant, si vous avez également un spot de publicité à la télévision, des affiches papiers etc.. il vous sera difficile de déterminer la part de l’évolution de votre image qui est imputable à votre activité sur les média sociaux.

Ces limites ne sont pas propres à Google Analytics, mais à la difficulté de mesure du retour sur investissement de l’activité sur les réseaux sociaux.

Malheureusement, l’activité en de hors site, qui aura lieu sur Facebook et Twitter ne sera toujours pas visible sur  Google Analytics, ces plateformes n’étant pas à ce jour membres du « Social Data Hub ».

Google Analytics Premium : la version boostée de Google analytics

écrit par Charles

30 sept

Google a annoncé hier officiellement la sortie de Google Analytics Premium. Depuis les mois (années ?) que la rumeur court, c’est aujourd’hui officiel, il y a bien une version payante de Google Analytics.

L’attente a été longue, la première annonce officielle de ce produit avait été faite l’année dernière lors de la conférence partenaire de Mountain View. Un an plus tard, c’est à cette même conférence que nous avons pu prendre toute la mesure des évolutions réalisées. C’est enfin hier soir et donc juste 2 semaines après cette conférence que Google a annoncé publiquement ce nouveau produit. L’attente a-t’elle été récompensée ?

Google Analytics on steroïds

L’un des principaux atouts de cette version premium est la puissance de calcul décuplée réservée au traitement de ces comptes.

  • La limite de « hits » par mois passe à 1 milliard, de quoi voir venir…
  • Des serveurs dédiés à cette version : pour un traitement vraiment plus rapide des données quotidiennes et de l’utilisation de l’interface
  • Une mise-à-jour des rapports en moins de 4H garantie
  • Des SLA très avancées en terme de récolte, de reporting et traitement des datas :
    • 99,9% de garantie de récolte des données
    • 99% de garantie de disponibilité du reporting
    • 98% de garantie de fraicheur des données (en moins de 4H)

Des fonctions d’analyses poussées

  • La limite des Custom variables passe à 50 ! De quoi segmenter en profondeur.
  • Des fonctionnalités disponibles uniquement pour la version premium comme les modèles d’attribution pour l’entonnoir de conversion multicanaux (Mutli-Channel Funnels)
  • Les rapports en téléchargement ne sont plus échantillonnés ! On peut avoir par exemple plusieurs millions de lignes dans ces rapports : très utile pour une analyse de longue traine.

Un support client de haut niveau

Les agences partenaires de Google pour ce produit et Google devront respecter des garanties fortes :

  • Gestionnaire de compte dédié
  • Support par mail et téléphone 10H/jour, 5jours sur 7
  • Soutien technique 24/24 – 7/7 en cas de sortie des SLA
  • Assistance à la mise en œuvre et suivi de l’exécution
  • Accès à des webinaires en live et à de la formation

Une version grand compte ?

Seul le temps pourra confirmer quelle sera vraiment la typologie des clients premium mais le tarif annoncé devrait limiter la cible aux très grands comptes. La version Google Analytics Standard Edition (c’est son nouveau nom) devrait être suffisante pour la majorité des utilisateurs. Les fonctionnalités avancées (nombre de custom Vars, exports non échantillonnés, fraicheur des données) seront un vrai point différenciant, au moins autant que les nouvelles SLA qui manquaient cruellement aux décideurs techniques et légaux des grands groupes. Les groupes devraient pouvoir profiter de la possibilité de regrouper leurs différents sites en un seul compte et ainsi mutualisé le coût pour toute l’entreprise. Le tarif ? En tant que partenaire, nous n’avons pas le droit d’en parler mais d’autres s’en sont déjà occupé. La seule chose qu’on puisse dire c’est que Google Analytics « Premium » porte bien son nom…

Et la version « gratuite » dans tout ça ?

Il n’est en aucun cas prévu ou même envisagé de couper ou ne serait-ce que réduire les fonctionnalités de Google Analytics Standard Edition. La roadmap annoncée il y a maintenant 2 semaines lors de la conférence partenaire peut en attester : De nouvelles fonctionnalités (plus impressionnantes les unes que les autres) vont continuer à voir le jour pour cette version standard. D’autres seront réservées à la version premium mais les plus grandes avancées seront disponibles conjointement pour les deux versions. De quoi dormir sur ses deux oreilles.

Intéressé ?

N’hésitez pas à nous contacter. Le lancement de la version Premium de GA est effectif pour les marchés Américain, Anglais et Canadien mais devrait arriver pour le marché européen dans les jours à venir.


Google Analytics Certified Partner Summit (2/2)

écrit par Charles

20 sept

Deuxième journée de conférence au Google Analytics Partner Summit !
Cette deuxième session a été l’occasion pour Google de nous présenter les évolutions évoquées la veille en détail. Ces évolutions sont tellement nombreuses qu’il a fallu séparer la salle en deux parties pour couvrir tout le périmètre. La première partie s’est concentrée sur les évolutions marketing de l’outil, la seconde sur les évolutions technique.
Arnaud Rofidal a assisté à la première, ce qui m’a permis de me concrntrer sur la partie technique.
Hormis les discussions sur les nouveautés de l’outil, une intervention a été tout particulièrement appréciée, celle  de Sagnik Nandy, Ingénieur en chef responsable de la branche infrastructure et back office de Google Analytics.
Son intervention fut l’occasion de préciser le fonctionnement actuel de Google Analytics, au niveau de la récolte des données. Notamment un point sur l’échantillonnage qui a surpris pas mal de monde dans l’assemblée, en voici donc le contenu :

  • L’échantillonnage (sampling) n’est activé que si vous envoyez chez Google plus de N visites sur une période de temps donnée.
  • N est de 0,5 millions
  • L’échantillonnage est réalisé au niveau de la web property et non au niveau des profils
  • la répartition des échantillons se fait au prorata du volume journalier.
  • Les vues agrégées ne sont pas affectées par l’échantillonnage (les vues agrégées sont celles proposées par Google dans bon nombre de ses rapports)

Une autre info intéressante concerne la façon dont sont calculées les métriques.
Chacune des métriques affichée dans GA peut être vue comme le résultat d’une fonction prenant jusqu’à 2 paramètres: la visite et le hit.
Ces paramètres dépendent justement de la métrique à afficher.
Par exemple, le temps passé sur le site est une fonction prenant en paramètre la session.
Le nombre de pages vues (ou pages vues uniques) est une métrique prenant en paramètre à la fois la session, mais également le hit de la page en cours.
Je rentrerai plus tard dans ces explications en détail dans un billet spécifique.

Vivement que Google mette à disposition une documentation détaillée nous permettant de connaitre précisément le calcul de toutes ces métriques !

Au final un summit très intéressant qui nous a permis de comprendre le positionnement de Google sur le marché et les évolutions à venir. Plein de bonnes choses en perspective !

Google Analytics Certified Partner Summit (1/2)

écrit par Charles

15 sept

J’ai la chance de me trouver à Mountain View pour le Sommet annuel des partenaires certifiés Google Analytics (au doux nom de Google Analytics Certified Partner summit 2011) qui se déroule ce 14 et 15 septembre 2011.
Le lieu choisi pour cette édition est le musée de l’histoire de l’ordinateur(rien que ça !), un lieu assez impressionnant présentant tous les artefacts qui ont marqué l’histoire de l’informatique de ces dernière 2000 années… tout un programme !
Ce n’est pas étonnant que Google ait choisit ce lieu chargé d’histoire pour accueillir ce sommet annuel, leur outil ayant sans conteste changé l’histoire de la web analyse.

Interventions

Ces 2 jours de show sont l’occasion pour Google d’informer leurs partenaires sur les nouveautés de l’outil à venir pour cette année et d’expliciter la politique de Google pour les 12 mois à venir. Un vrai show à l’américaine avec des annonces timée façon dieu Steeve Jobs aux keynotes d’apple.
Les intervenants se sont succédé, apportant chacun leur scoop à l’édifice de cette édition 2011 qui se veut résolument axée sur les nouveautés.
Paul Muret (Director of Engineering, Analysys product. Ex fondateur d’Urchin) a été le premier à prendre la parole. Il était « very excited » et a pu revenir sur les évolutions de Google Analytics au cours de l’année passée. Et force est de constater que les petits gars de chez Google avancent à 100 à l’heure. Entre la nouvelle version de GA qui apporte son lots de nouveautés, la mesure du temps de chargement des pages, l’évolution des APIs ou encore la mesure du tracking social et l’arrivée du tant attendu multi-channel, on peut dire que l’année a vu fleurir son lot de nouveautés.
Amy Chang (Global head of products, Ads mesurement), very excited elle aussi, a ensuite enchainé sur les nouveautés à venir. Et là, on a encore du très lourd.
Il est important de rappeler que ce sommet est placé sous le sceau de la confidentialité. La quasi totalité des informations qui sont transmises aux partenaire est confidentielle et si une chose est claire, c’est qu’on ne rigole pas avec la confidentialité chez Google. Je n’aurai donc pas la chance de pouvoir vous dévoiler ici les nouveautés à venir, mais je peux vous dire que la fin de 2011 et le début de 2012 apportera sont lot de mini-révolutions.

Nous avons pu faire connaissance avec Lucas Pettinati (very excited…), chef de la « user experience » et du design autour de GA qui a pu nous expliquer la façon dont procède son équipe pour arriver aux interfaces qu’on connait et qui permettent, il est vrai, d’afficher des tonnes d’information de manière tout à fait naturelle et au final très simplement et intuitivement.

Le show

C’est en début d’après midi que la star a fait son apparition. Acclamée telle une rock star, Avinash Kaushik est venue répondre à une interview sur son enfance, sa passion et aussi un peu sur le web analytics. Il était « definitly very exited » d’être là. Les petites-gens ont ainsi pu se succéder au micro pour poser leur question à leur idole et entrer ainsi en communication avec le tout puissant en personne. Cet extra-terrestre de la communication a pu nous donner des conseils très avisés, voici mon préféré : « you should never hire a marketer who doesn’t love Angry Birds ». Une fois la cohue de la séance photo retombée, c’est une autre star, Brett Crosby (oui, very excited lui aussi), qui a pu nous parler de Google+. Brett était avec Paul Muret le co-fondateur d’Urchin et est désormais responsable marketing de Google+. Un show assez fun mais au final peu enrichissant sur la mesure de ce genre d’outils, qui est à la base la raison de notre présence ici.

La journée s’est conclue avec un concours sympathique où les geeks de l’année ont peu présenter leurs réalisations. Ce fut l’occasion de découvrir ou redécouvrir de vrais bons outils, intelligents et bien pensés que vous pourrez retrouver sur la page dédiée sur le portail Google Analytics. Le gagnant de la cuvée 2010 est 4Q d’iPerception qui permet de recueillir les données qualitatives en provenance directe des utilisateurs. Un must have.

Acheter sa marque sur Adwords … ou pas

écrit par Elodie et Laurent

24 août

Acheter sa propre marque en mot clé sur Google Adwords relève d’une pratique devenue courante bien que toujours discutée. Et pour cause : payer le clic d’un internaute qui avait recherché un mot clé lié à la marque pourrait bien ressembler à une hérésie puisque ce dernier est vraisemblablement un prospect chaud, voire un client, et que le site a de fortes chances d’apparaître dans les premiers résultats de recherches dits « organiques » ou « naturels ».
Cependant, dans une étude récente, Google déclare que « les liens sponsorisés apportent 89% de trafic en plus, non remplacé par le référencement naturel en l’absence de liens payants ». Et, bien que cette étude soit controversée, précisément parce qu’elle a été faite par l’entreprise Google elle-même, c’est après avoir testé cette stratégie que celle-ci peut se révéler utile à plusieurs niveaux.

Sécurité, répétition, réactivité & performance globale

Sécuriser votre marque par son achat en mots clés payants reste très important car il garantit quoi qu’il en soit votre visibilité. Avant d’évoquer différents cas particuliers c’est tout au moins la meilleure certitude pour éviter de mauvaises surprises.
Cette présence couvre également le cas de remontée dans la partie « naturelle » de plus en plus d’outils du type plans, images, shopping pouvant entraîner une baisse de visibilité en référencement naturel. De plus, le résultat payant peut vite devenir le seul et l’unique lien visible notamment en cas d’erreur d’orthographe de la part de l’internaute. Ainsi, acheter comme mot clé tous les « mispelling » possibles de la marque peut garantir l’affichage auprès de prospects chauds quand le référencement naturel n’est pas présent.

Ensuite, cet achat va travailler une logique de répétition et d’occupation d’espace assez simple : l’affichage doublé du site sur la page de résultats de recherche (un résultat naturel + un résultat payant) ne fait qu’augmenter la visibilité du site et de la marque.

Un point supplémentaire porte sur la réactivité. L’annonce publicitaire accompagnant le mot clé acheté peut en effet être changée en temps réel ce qui mettra parallèlement plus de temps via le référencement naturel. Ainsi, l’annonce d’une vente flash est une actualité commerciale forte que l’achat de votre marque permet de relayer.
Enfin, des avantages au niveau de l’ensemble de la campagne Adwords sont à noter : l’achat de la marque génère un excellent taux de clics (20 à 30% en moyenne) ce qui améliore considérablement le Quality Score de la campagne et peut permettre de bénéficier de CPC plus attractifs sur les autres campagnes.

Arbitrage budgétaire

Le point qui est vraiment à clarifier pour se sentir « à l’aise » dans le fait d’acheter sa marque est de le placer dans la bonne case budgétaire et analytique. En effet, on a souvent tendance à l’associer au budget d’acquisition publicitaire qui a prioritairement pour vocation de capter des prospects alors que les clics venant de votre marque peuvent être utilisés majoritairement par vos clients. Après avoir vu fondre son budget acquisition sur sa marque, la question a vite tendance à se poser.
Ainsi, Il peut être plus logique de rattacher ce budget à la communication globale de la marque comme le serait une signalétique pour un réseau de magasins. Le coût au clic de votre marque sera en général très faible (0,05€ en moyenne) et si le montant total fini par être élevé c’est que votre marque bénéficie à priori d’une certaine notoriété.

Pour finir par une illustration d’un cas pratique : j’achète / j’achète pas

Le site kookit apparaît sur une recherche sur sa marque en partie payante. Après un clic on constate en réalité que cela redirige vers un site affilié du programme kookit.

Ainsi, au lieu de sécuriser sa présence en payant un CPC faible, il laissera une commission plus élevée à cet affilié.


corriger le taux de rebond Google Analytics

écrit par Charles

3 août

Le taux de rebond est calculé par Google Analytics comme étant le nombre de visites n’ayant effectué qu’une seule interaction divisé par le nombre de total de visites pendant la période. Ce calcul, très simple, permet d’avoir un taux qu’on peut interpréter (en faisant tout de même quelques raccourcis) comme étant le taux de visites « utiles » d’un site internet.

Ce taux peut être calculé sur l’ensemble du site mais également page par page. L’intérêt est alors de voir quelles pages ou mieux quelle combinaison de sources de trafic et de pages génère le taux de rebond le plus problématique.

On prendra soin de segmenter les sources de trafic pourvoir quelles sources, ou quelle campagne ou mot clé adwords génère un taux de rebond particulièrement élevé et prendre les mesures qui s’imposent. Ces mesures peuvent aller de l’exclusion du mot clé à l’optimisation de la landing page. Un taux de rebond élevé n’indique en effet pas forcément un mauvais mot clé mais peut être une association mot clé (chaussures jaunes) et landing page (page d’accueil) non optimale.

Si l’intérêt de cet indicateur en e-commerce n’est plus à démontrer, son utilisation dans le monde du média ou des blog est plus problématique.

En effet, si un internaute arrive sur mon site pile sur la page correspondant à l’article visé par sa recherche, qu’il passe 5 ou 6 minutes à le lire puis quitte le site, je n’aurais pas plus d’information que s’il avait cliqué sur le lien puis fermé la fenêtre, quittant alors mon site instantanément.

Pour ce genre de page de contenu, il serait bienvenu d’utiliser une autre définition du taux de rebond qui pourrait par exemple devenir : « le nombre de visites de plus de 30 secondes ou ayant effectué une interaction sur le nombre de visites  totales« .

On estimera alors que si un internaute passe plus de 30 secondes sur le site, ou s’il  effectue une action (changer de page, interagir avec un élément de la page), il ne sera plus considéré en rebond.

Google Analytics considère les évènements  comme des interactions. Le fait de déclencher un évènement sur le site permet donc de changer l’état de rebond  de la visite d’un internaute ! C’est exactement ce que nous allons faire. En insérant ce morceau de code en entête de chacune de vos pages, nous allons déclencher un évènement au bout d’un temps configurable permettant de corriger le taux de rebond.

setTimeout(function(){_gaq.push(["_trackEvent", "nobounce","nobounce 30s"]);},30000);

Sur chacune des pages du site, un évènement sera déclenché au bout de 30 secondes.

Dans l’analyse vous pourrez alors même aller plus loin ! Vous pourrez alors compter le nombre de pages dont la lecture a dépassé les 30 secondes.

Vous pouvez effectuer des tests afin de définir la meilleur valeur de temps. Pour ce faire, il vous suffira de dupliquer cette ligne en changeant les paramètres :

setTimeout(function(){_gaq.push(["_trackEvent", "nobounce","nobounce 15s"]);},15000);

setTimeout(function(){_gaq.push(["_trackEvent", "nobounce","nobounce 30s"]);},30000);

setTimeout(function(){_gaq.push(["_trackEvent", "nobounce","nobounce 45s"]);},45000);

Vous pourrez alors compter le nombre de ces évènements sur les landing page pour définir quelle est la valeur que vous souhaitez retenir comme étant celle permettant de mesurer correctement votre taux de rebond. La valeur de 30 secondes fonctionne généralement assez bien.

Un bémol toutefois : Cet évènement se déclenche  30 secondes après l’ouverture de la page. Ceci n’implique pas forcément que l’internaute a passé les 30 secondes de cet intervalle à lire la page, il a très bien pu l’ouvrir en onglet puis le fermer au bout d’une minute sans même avoir vu à quoi ressemblait la page… C’est cependant une approximation qui reste acceptable.

Je vous proposerai bientôt un outil permettant d’aller plus loin dans le calcul du temps  passé sur le site, sur les pages… stay tuned !

Les cercles sociaux au centre de Google Plus

écrit par Antoine Tissier

6 juil

Social CirclesCet article, a pour objectif de présenter le point de vue de Paul Adams, qui a joué un rôle central dans la conception d’applications sociales chez Google, dont Google Plus, jusque 2010. Il a depuis rejoint Facebook.

Sur Facebook, nous avons généralement un grand nombre d’amis en relation. Ces amis peuvent être d’origines différentes (amis d’enfance, collègues, famille, camarades de promotions, partenaires de clubs sportifs….). Nous avons tous des groupes indépendants d’amis. Ces groupes sont ce que l’on appelle des cercles sociaux.

Nous avons en général entre 4 et 6 cercles sociaux, composés chacun de 2 à 10 amis. Sur Facebook, la plupart du temps, les personnes présents dans vos cercles sociaux, ne sont pas réellement vos amis.

Il existe différents types de lien entre personnes. Les vrais amis sont appelés « connecteurs forts » ou « liens forts« . Les américains ont entre deux et six connecteurs forts (en moyenne 4). Les « liens forts », ce sont les gens que vous fréquentez régulièrement, à qui vous téléphonez, avec qui vous sortez, avec qui vous jouez en ligne…

Sur Facebook, les internautes ont en moyenne 130 « amis », mais n’interagissent en moyenne qu’avec 4 à 6 personnes.

C’est probablement avec ces connecteurs forts que :

  • vous jouez en ligne
  • téléphonez
  • conversez sur Skype

Et ce sont, ces connecteurs forts qui vous influencent le plus.

Les connecteurs faibles ou liens faibles sont des personnes que l’on voit relativement peu. Ce sont les amis des amis, vos collègues…

Notre cerveau ne peut gérer que 150 connecteurs faibles, pourtant sur Facebook, beaucoup de personnes ont plus de 150 connecteurs.

Les réseaux sociaux ne nous aident pas nécessairement à créer davantage de connecteurs. Ils rendent ces connecteurs plus visibles. Par ailleurs, ils nous permettent de reprendre contact plus facilement avec des connecteurs faibles.

Mais, il n’y a pas que des connecteurs forts et des connecteurs faibles. Il y a également les connecteurs temporaires (les personnes qui répondent à votre question sur un forum, qui commentent votre vidéo sur Youtube, qui ont acheté votre produit sur eBay…). Il est important de créer un climat de confiance avec ces liens temporaires. S’agit t’il de vrais profils ? Ne s’agit t’il pas du marchand qui a commenté lui même son produit sous un faux profil ? Cette personne a t’elle déjà acheté sur eBay ? Les vendeurs en sont ils satisfaits ?

Pour Paul Adams, quand on conçoit une application sociale, il est important de savoir à quel type de connecteur on s’adresse. Il ne faut pas essayer de concevoir une application qui exploite tous les types de lien. Il faut définir vers quel type de connecteur l’application s’oriente en priorité, et se concentrer essentiellement sur celui-ci.

Lorsque via Facebook, nous commentons ou apprécions une page, l’ensemble de nos cercles sociaux en est alerté. Quelque soit leur âge, ou la nature du lien qui vous unit. Certes, certaines fonctionnalités (groupes, listes… existent sur Facebook). Mais en général, la communication se fait de manière globale.

Google Plus permet aux internautes de définir intuitivement des cercles (amis, collègues, famille, adhérents du club de sport….), et de s’adresser exclusivement à certains d’entre eux. De la sorte, Google espère que les internautes vont pouvoir communiquer plus ouvertement, sans peur de divulguer publiquement leur vie privée.

Je vous suggère vivement de consulter ce document de Paul Adams. Il est certain que les études de Paul Adams ont très fortement orientées Google Plus.





Influencer les internautes via Facebook et la psychologie sociale

écrit par Antoine Tissier

30 juin

Facebook - InfluenceLes réseaux sociaux, en particulier Facebook, ne sont pas qu’une source de trafic supplémentaire. Ainsi, les « autres », et en particulier nos « amis », et l’image que l’on souhaite leur donner, ont une importance considérable sur nos choix et nos actions du quotidien.

Lorsqu’un internaute arrive sur un site e-commerce qui lui est inconnu, l’internaute peut avoir une certaine appréhension. Savoir qu’un ami a apprécié le service, voir qu’un grand nombre de personnes l’utilise quotidiennement, voir que des personnes d’apparence sympathique / semblable à l’internaute, va générer de la réassurance, et donc générer une augmentation de la conversion.

Mais la encore, ce serait très réducteur de penser que les média sociaux, ont pour seul impact la réassurance. Lorsqu’un individu écrit son ressenti sur un site dans un commentaire qu’il expose publiquement, voire le diffuse à ses cercles sociaux, ou l’envoi à des amis, il s’engage. Car nous souhaitons tous avoir un comportement, une pensée cohérente, cela aura pour conséquence de « verrouiller » en quelque sorte son point de vue. L’une des personnes les plus influencées par un commentaire est donc, probablement contrairement à ce que l’on pourrait croire, son auteur.

Pour cela, je me base par exemple sur l’expérience de Morton Deutsch et d’Harold Gerard. Cette étude, a démontré scientifiquement, qu’un individu qui s’engage publiquement sur son choix, sera moins disposé a changer d’avis qu’un autre. Or c’est exactement ce que permet certains widgets sociaux de Facebook.

D’autres études et théories, permettent de déterminer à quel moment le consommateur sera le plus enclin à témoigner favorablement d’un service.

Utilisés intelligemment, les réseaux sociaux peuvent donc permettre d’amener du trafic, d’augmenter le taux conversion, de fidéliser, faire diminuer le taux de retour et bien d’autres choses encore….

Ce billet a été rédigé d’après différents ouvrages de psychologie sociale. Il s’agit en fait d’un résumé très succinct d’une étude que j’ai réalisé pour nos équipes. Si vous avez des remarques, des questions.., n’hésitez pas me laisser un commentaire.




Le protocole Open Graph oui mais encore ?

écrit par bschoeffel@altima.fr

31 mai

Afin de précéder la conférence que notre agence va donner sur l’Open Graph le 9 juin prochain à la piscine de Roubaix, il me semble important de commencer ici, par un post expliquant les grandes lignes de ce qu’est le protocole Open Graph et comment l’implémenter sur votre site.

Lorsque l’on pense Facebook on pense souvent page fan, community management, création de contenu, fans… Pour autant, la page fan n’est qu’une des composantes de l’environnement Facebook à l’instar des Facebook ads ou des Facebook profiles.

Pour autant, vous êtes vous un jour demandé comment ces différents éléments cohabitent au sein de Facebook ?
Eh bien, c’est grâce au social graph. Tout le concept de Facebook est basé autour de cette idée : faire parti d’un grand tout social.

Pour rendre le web social, Facebook utilise le protocole libre appelé Open Graph qui lui permet d’intégrer et d’interprêter des objets riches au sein de son ecosystème.

Pour ce faire, il suffit d’implémenter des métatags, sur une page web qui agiront comme des ids et qui permettront à Facebook d’identifier la page web lorsque celle-ci est partagée sur la plateforme. Une fois les og:tags posés, on ne parle plus alors de page web mais d’objet riche.
Exemple:

<html xmlns="http://www.w3.org/1999/xhtml"
     xmlns:og="http://ogp.me/ns#"
     xmlns:fb="https://www.facebook.com/2008/fbml">
 
 <head>
    <title>Agence altima°</title>
    <meta property="og:title" content="Bienvenue chez altima°"/>
    <meta property="og:type" content="website"/>
    <meta property="og:url" content="http://www.altima.fr/"/>
    <meta property="og:image" content="http://altima.jpg"/>
    <meta property="og:site_name" content="altima°"/>
    <meta property="fb:app_id" content="**************"/>
    <meta property="og:description"
         content="Agence indépendante spécialiste du business avec un « e- » depuis 14 ans, nous mettons les expertises interactives en synergie pour permettre à nos clients d’atteindre leur plein potentiel."/>
    ...
  </head>
  ...
</html>

La nécéssité d’implémenter le protocole Open Graph correctement sur votre site repose premièrement sur la problématique de contrôler comment votre contenu est partagé sur Facebook. Trop souvent, votre contenu est mal partagé. Si aucun og n’est défini, Facebook prend on compte les balises SEO ce qui donne souvent :

En marketant vos ogs vous maximisez la viralité de votre contenu sur Facebook et ainsi maximiser le taux de clicks retour sur votre site.

Dans un deuxième temps, si vous associez à votre objet riche à un bouton « like » relié à un fb:admin et/ou fb:app_id, vous pouvez prendre le contrôle de votre objet. Mais ceci est une autre histoire.

Pour ce qui est de la suite, à savoir comment tirer profit de vos « like », je vous invite à venir nous rejoindre à la conférence du 9 juin à la piscine de Roubaix.
Bien à vous,